S’amuser avec une boule de cristal, devin s’abstenir!

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Peu importe le type d’appareil photo que vous possédez : téléphone intelligent, reflex, hybride ou appareil compact, vous pouvez vous amuser à prendre des photos à travers une boule de cristal. Dans le commerce, vous trouverez facilement des boules de verre de tous formats. L’acrylique est beaucoup plus abordable que le cristal. À moins de rechercher des propriétés divinatoires à votre boule, peut importe le matériau. Voici quelques trucs pour réussir vos photos à travers cette optique improvisée (lensball).

• D’abord, mettre l’accent sur l’image dans la boule et non sur le pourtour de celle-ci (sauf si c’est un choix délibéré). En focalisant sur l’intérieur de la boule vous aurez une image claire du sujet photographié et un arrière plan plus flou.

• Pour de meilleurs résultats, sélectionner un seul objet à mettre en valeur dans la boule. En opérant de la sorte vous éviterez que l’arrière-fond ne surcharge l’image. Le point d’intérêt est dans la boule!

• Faire attention à la réflexion des objets qui se trouvent derrière la boule. Il peut s’agir de vous, comme photographe, ou d’autres éléments qui ne se trouvent pas devant la boule. À moins de le souhaiter délibérément, il faut éviter ces réflexions inutiles.

• Autre élément à éviter, la lumière et ses reflets. Que ce soit la lumière naturelle ou artificielle, elle génère souvent des reflets dans la boule. Les petits reflets du soleil (flares) peuvent parfois être effacés en post-traitement mais ce n’est pas toujours le cas. Promenez-vous avec la boule, orientez-la jusqu’à IMG_4171ne plus apercevoir ces reflets. Il est plus simple d’éviter que de traiter les reflets indésirables.

• Ô soleil! Il faut se méfier des rayons ardents du soleil. La boule est comme une loupe et concentre les rayons. Les rayons concentrés brûlent les surfaces. Sur la main vous sentirez rapidement la chaleur, mais sur le sol il faut être vigilant. Personne ne veut allumer un feu de broussaille par inadvertance. Outch!

Bref, bien observer l’image, ne pas hésiter à mettre l’appareil photo plus bas ou plus haut, ne pas hésiter à se déplacer avec la boule pour avoir un meilleur angle de prise de vue. Toujours choisir son décor avec soin en évitant les reflets parasites. Ne pas hésiter à fureter sur le web pour observer ce que les autres font, et pousser plus loin l’inspiration. Imaginer des scénarios et s’amuser avec cette curieuse optique qui inverse, réfléchit, concentre, bouleverse les lignes de fuite. Le lensball est ludique.

 

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Photographier les oiseaux avec succès

 

 

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Que vous soyez ornithologue amateur ou néophyte, que ce soit pour immortaliser vos observations ou vous initier à l’ornithologie,  la photographie est un allié formidable d’identification et de découverte des espèces. Quelques points importants pour bien réussir vos photos.

  • Les oiseaux bougent rapidement.  Je pense entre autres aux petits passereaux et aux geais bleus. Vous devriez débuter par des oiseaux qui bougent moins vite. Par exemple les mouettes ou les bruants qui se nourrissent au sol. Les oiseaux habitués aux mangeoires sont en général moins craintifs, ce sont donc de bons sujets.
  • Regardez, observez, essayez de trouver une attitude, une position qui sort de l’ordinaire. Ces petites bêtes sont expressives et en choisissant le bon moment, vous croquerez ce petit détail qui allumera votre photo.


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  • Soyez soucieux du décor, ciblez une branche ou n’importe quel élément qui rendra la photo intéressante et patientez. Choisissez votre moment. Attention aux branches et aux brins d’herbe qui pourraient se retrouver devant l’oiseau. Privilégiez un environnement épuré. De plus, assurez-vous que le site est dépourvu de pollutions visuelles telles qu’emballage de nourriture, mégots de cigarette, papiers mouchoir. 


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  • Soyez attentif à la lumière, d’où vient-elle? Tentez de cibler l’œil de l’oiseau. Un reflet dans l’œil rendra le sujet plus vivant, beaucoup plus captivant. Sans reflet le regard semble morne. Le mieux est de mettre l’accent sur l’œil le plus rapproché de l’objectif. Focalisez votre appareil sur cet œil.

 

 

  • Essayez également d’être au même niveau que l’oiseau.  Plongée et contre-plongée ne sont pas les perspectives les mieux appropriées à la photographie aviaire. Il est préférable de s’accroupir, ou bien l’on trouve un élément qui nous permet de nous élever, une souche ou une butte. Un peu de pratique et vous voilà prêt à relever un plus grand défi!

 

  • Qui dit sujet actif, dit vitesse. Pour bien capturer un oiseau en mouvement il vous faudra utiliser une vitesse rapide 1000/s  voire plus dans certains cas. Donc il faudra compenser l’arrivée de la lumière avec une plus grande ouverture (grande ouverture petit chiffre f/1.8, f/2.8, f/4 ) ou en grimpant vos ISO. Il est possible d’utiliser une vitesse plus lente en utilisant un monopode ou un trépied.
  • La fonction Autofocus.  Si vous voulez suivre le mouvement de l’oiseau pour l’immortaliser au bon moment, le travail de l’autofocus est important. Pensez-y au moment de l’achat d’un appareil photo et de votre objectif.

La photographie numérique des oiseaux est pour moi une expérience fabuleuse. C’est un outil qui me permet de découvrir ou de redécouvrir tout en détail le merveilleux de ces créatures ailées. Le plumage, les couleurs, le bec, les pattes, tout est fascinant. D’ailleurs saviez-vous que le geai bleu n’est en vérité pas vraiment bleu? Sa couleur bleue est une apparence trompeuse. En effet, le pigment bleu n’existe pas chez les oiseaux. Le bleu que l’œil perçoit n’est en fait que le reflet de la lumière réfléchie par des structures internes de la plume. A contre-jour, comme ces plumes ne réfléchissent plus la lumière de la même manière, elles apparaissent brunes plutôt que bleues.*
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En photographie, comme dans l’univers que nous partageons, tout est question de lumière, de réflexion, de capture, de séparation, de filtration et de fragmentation. La photographie numérique est le prolongement de l’œil humain. Un regard magnifié sur le monde. Quelle chance!

 

*Source : Les carnets d’histoire naturelle. Musée canadien de la nature : http://www.nature.ca

 

3 trucs faciles pour bien réussir vos photos du premier coup

 


1 : L’horizon
Tout le monde sait ce qu’est l’horizon, mais savez-vous que ce qui choque l’œil du premier coup est un horizon penché. Il est pourtant facile de corriger ce problème en regardant d’abord si votre appareil est muni d’un niveau (vérifier les spécificités pour trouver l’info). Les trépieds en ont souvent un intégré, sinon il se vend un petit cube qui s’installe facilement sur les griffes du flash. Bien sûr, le problème se corrige aussi en post-traitement avec une simple application photo installée sur votre tablette ou votre téléphone. Cependant, pour appliquer cette technique vous devrez rogner (cropper) la photo et perdre, de ce fait, une partie du sujet. Donc, pour éviter de sacrifier des éléments visuels, prenez soin de mettre à niveau votre appareil avant la prise de la photo.
2 : Le triangle photographique
La base pour faire une bonne photo doit combiner en harmonie, les trois paramètres du triangle de l’exposition. En photographie, tout est question de lumière, pas trop mais suffisamment… Il faut donc comprendre les éléments qui influencent l’arrivé de la lumière sur le capteur. Les trois paramètres qui permettent de contrôler l’exposition de l’image sont les suivants : l’ouverture du diaphragme, le temps de pose, et la sensibilité ISO. Si on modifie un de ces éléments, il faut également modifier les autres, soit à la hausse, soit à la baisse, tout en prenant en compte les limites de l’appareil, de l’objectif et de la luminosité ambiante. Au besoin n’hésitez pas à utiliser un trépied pour pouvoir utiliser un temps de pose plus long.

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3 : Le temps de pose par rapport à la longueur focale
Ici on comprend qu’une lentille a certaines limites. Des limites liées à l’ouverture et au temps de pose. Si on augmente le temps de pose pour compenser le manque de lumière il faut avoir la main sûre, ou utiliser un trépied, autrement vous aurez une photo floue. Si vos photos sont floues sans que vous ne puissiez l’expliquer, vérifiez les exifs. Les exifs sont les métadonnées de la photo donc, les informations enregistrées par votre appareil au moment de la prise de la photo. Si c’est flou il est fort possible que vous ayez allongé le temps de pose pour compenser la lumière et que l’équilibre fragile entre les deux soit rompu. Voici donc un truc mnémotechnique super facile : Si vous avez un objectif 50mm ne réduisez pas votre temps de pose en deçà de 1/50 s. Avec un objectif 150-600 vous êtes à 450mm, ne réduisez pas en deçà de 1/450 s votre temps de pose. Ce truc est valable pour un full frame si vous avez un APS-C multiplié par 1.6 pour canon 1.5 pour Nikon. D’une manière ou d’une autre et selon le type d’appareil utilisé, vous allez rapidement apprendre à connaître les limites du temps de pose par rapport à la longueur focale de vos objectifs. Sachez toutefois que certains sujets demandent un temps de pose réduit 1/500, 1/1000 et ce, peu importe l’objectif. Dans de tels cas, il faudra compenser en appliquant les règles du triangle photographique : Ouverture, temps d’exposition et sensibilité ISO.

La sauvegarde de vos photos


Sauvegarder vos photos demande peut-être un petit effort supplémentaire, mais cette précaution vous épargnera bien des ennuis par la suite. N’attendez pas! Vos photos pourraient disparaitre à la suite d’une fausse manipulation, d’un piratage de vos données, d’un vol, d’un virus ou même d’une panne de système. Souvenez-vous, il y a quelques années, la photographe sportive Johany Jutras et le photojournaliste Jacques Nadeau, se sont fait voler des dizaines de milliers de photos accumulées au fil des ans, un désastre. Peut-être ne gagnez vous pas votre vie avec vos photos, n’empêche que les fruits de votre passion méritent une attention particulière. Que ce soit par sentimentalisme ou parce que vos images racontent une histoire, il faut prendre des moyens et préserver ce patrimoine visuel. Les risques sont réels et anticiper le pire est judicieux.

Je vous conseille fortement de faire une sauvegarde sur un support autre que le disque dur de votre ordinateur. De toute façon, si la photo devient un passe-temps dévorant, votre disque dur sera rapidement saturé. D’ailleurs, prenez l’habitude de faire le ménage avant de sauvegarder. Faire le tri est fastidieux mais sans ce passage obligé, vous n’arriverez pas à restreindre le volume mémorisé sur les supports. Évitez aussi de mitrailler inutilement votre sujet. La tâche sera moins laborieuse. Prêt à sauvegarder? Voici des suggestions!671192_8863605
L’utilisation d’un disque dur externe est intéressante, d’autant plus que ce type de support est de plus en plus abordable. Vous pouvez même récupérer les disques internes de vos vieux ordinateurs et les placer dans un caisson conçu à cette fin pour en faire des disques portatifs. Sachez cependant que les disques durs sont mécaniques et qu’ils peuvent donc se briser.

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De plus, s’ils sont à portée de mains, ils peuvent disparaitre en même temps que votre ordinateur. Évitez donc de les ranger ensemble, par prudence.
D’autre part, le marché propose désormais des clés de stockage assez puissantes pour sauvegar217702cefeb144e7e0e784949bbf8der vos photos. Les clés ont l’avantage de ne pas avoir de composantes mécaniques et sont souvent offertes à rabais. Il y a aussi les cartes mémoires, mais a mon avis elles sont encore trop coûteuses pour servir de sauvegarde.
Et finalement, vous pouvez sauvegarder dans un Cloud. Peu importe l’ordinateur sur lequel vous travaillez et où que vous soyez, vous aurez rapidement accès à vos photos. Vous n’avez rien à apporter, ni rien à ranger. Pas d’achat de matériel, mais des frais mensuel d’utilisation du nuage selon la grosseur de vos fichiers. Avec cette solution, les risques de bris ou de vol d’équipement sont nuls. Par contre, même si le risque est minime, certains utilisateurs craignent le piratage. Il faut choisir ses maux!sans-titre-11fe87
Dès qu’il s’agit de technologie, rien n’est pas parfait. Faites quand même une copie, voire deux sur des supports externes. Un ordinateur qui plante, ça fait un gros trou dans votre histoire. Gardez une copie à proximité et l’autre dans un endroit sûr chez un parent ou un ami par exemple. N’oubliez pas de garder vos copies à jour!
Vous aimez mettre vos photos en ligne, question de partager votre bonheur et votre talent? Un conseil : utilisez les meilleures photos afin de vous faire connaître, mais ne publiez pas celles qui pourraient servir à des fins commerciales, pour un livre, un calendrier ou un projet collectif.
Il est aussi recommandé de recadrer vos photos avant de les mettre en lignes, de cette façon vous serez en mesure de démontrer qu’elles vous appartiennent. Signez vos œuvres, elles le méritent et surtout faites des sauvegardes! Faites des sauvegardes…faites des sauvegarde

La photomacrographie à moindre coût Bonnettes

Nous avons traité dans les articles précédents de la photomacrographie en général et de l’équipement approprié pour en profiter pleinement. Dans les articles suivants, j’aborderai différentes alternatives. Si on comprend qu’un bon objectif macro coûte rarement moins de 1000 $. Le matériel usagé est une façon de réduire le coût d’acquisition. Mais sachez qu’il existe des solutions de remplacement à moindre frais vous permettant de faire de la « macro » avec vos objectifs actuels voire même de vieux objectifs. Que ce soit parce que votre budget est limité, ou parce que vous possédez déjà de bons objectifs multiusages, et qu’investir de nouveau ne vous branche pas, voici des alternatives afin d’explorer la photomacrographie. À vous de choisir ce qui vous plait le plus!
BONNETTES : Ce sont des lentilles (close-up lens) supplémentaires qui se vissent sur le devant de l’objectif. Elles agissent comme une loupe. Il existe des modèles simples avec une seule lentille et plus complexes, que l’on nomme bonnettes achromatiques, qui sont composées de deux lentilles avec ou sans traitement multicouches. Tous ces facteurs influencent la qualité et le prix.
Avantages :
– Pas de perte de luminosité.
– Bonne qualité optique avec une bonnette achromatique.
– Possibilité de continuer d’utiliser la mise au point automatique.
Inconvénients :
– Plus cher dans le cas d’une bonnette achromatique.
– Perte de qualité optique avec une bonnette simple.
– Rapport de grossissement moindre.


Voilà! Chaque alternative suppose certaines contraintes, mais pour s’amuser et explorer les possibilités de la photomacrographie ce sont des trucs abordables.

La photomacrographie à moindre coût Soufflet

Nous avons traité dans les articles précédents de la photomacrographie en général et de l’équipement approprié pour en profiter pleinement. Dans les articles suivants, j’aborderai différentes alternatives. Si on comprend qu’un bon objectif macro coûte rarement moins de 1000 $. Le matériel usagé est une façon de réduire le coût d’acquisition.  Mais sachez qu’il existe des solutions de remplacement à moindre frais vous permettant de faire de la « macro » avec vos objectifs actuels voire même de vieux objectifs. Que ce soit parce que votre budget est limité, ou parce que vous possédez déjà de bons objectifs multiusages, et qu’investir de nouveau ne vous branche pas, voici des alternatives  afin d’explorer la photomacrographie.  À vous de choisir ce qui vous plait le plus!

 

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SOUFFLET : Un peu sur le même principe que les tubes allonges, le soufflet (bellows) est fixé sur l’appareil photo afin de modifier la distance entre le capteur du boîtier et l’objectif. Ce principe était utiliser sur les anciens appareil photo pour faire la mise au point. Dans notre cas le soufflet permet de faire des photos macros avec un objectif normal. Le soufflet s’installe comme la  bague allonge entre le boitier et l’objectif. Pour pouvoir utiliser confortablement la vis d’ajustement de la distance au sujet, il faut utiliser un trépied puisque le moindre mouvement produit une grande différence sur la mise au point. Une fois en place, il suffit de tourner les boutons d’ajustement qui déplacent les différentes pièces mobiles du soufflet, ce qui permet de changer la position de l’appareil ou de l’objectif selon vos besoins.

Avantages :

–        Plus grande souplesse d’ajustement que le tube allonge, en pouvant avancer ou reculer le soufflet.

Inconvénients :

–        Faible profondeur de champ.

–        Plus dispendieux que les autres solutions, mais quand même moins qu’un objectif macro.

–        Faible luminosité.

–        Besoin de s’approcher du sujet.

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Ne manquez pas le prochain article sur les Bonnettes

La photomacrographie à moindre coût Tube Allonge

tuve allonge 2Nous avons traité dans les articles précédents de la photomacrographie en général et de l’équipement approprié pour en profiter pleinement. Dans les articles suivants, j’aborderai différentes alternatives. Si on comprend qu’un bon objectif macro coûte rarement moins de 1000 $. Le matériel usagé est une façon de réduire le coût d’acquisition.  Mais sachez qu’il existe des solutions de remplacement à moindre frais vous permettant de faire de la « macro » avec vos objectifs actuels voire même de vieux objectifs. Que ce soit parce que votre budget est limité, ou parce que vous possédez déjà de bons objectifs multiusages, et qu’investir de nouveau ne vous branche pas, voici des alternatives  afin d’explorer la photomacrographie.  À vous de choisir ce qui vous plait le plus!

 

TUBE ALLONGE : Les tubes ou bagues allonges, sont des tubes dépourvus d’éléments optiques et qui se montent sur le boitier derrière l’objectif. De ce fait, il permet d’augment la distance entre le capteur et l’objectif. Il réduit donc la distance minimale de mise au point. Il en existe de plusieurs épaisseurs qui varie entre 7 mm et 36 mm. On retrouve souvent des kits de 12 mm, 20mm et 36mm.  Vous pouvez utiliser plusieurs bagues, ensemble, pour un meilleur grossissement.  On trouve des bagues allonges manuelles et des bagues allonge automatiques avec contact. tube allonge

Les bagues allonges manuelles : Ce sont les bagues les moins chères, mais vous ne pourrez pas faire la mise au point ou régler l’ouverture. Les bagues allonges automatiques: Ce sont les bagues les plus efficaces, car vous conserverez tous les automatismes de votre appareil et ce sont les seules compatibles avec un objectif moderne.

Avantages :

–        Prix abordable.

–        Augmentation conséquente du rapport de grossissement.

–        Bagues peu fragiles.

–        Adaptables sur pratiquement tous les objectifs.

–        Chaque objectif dispose d’une distance minimale à partir de laquelle il ne peut plus faire la mise au point. Les bagues permettent de supprimer cette contrainte.

–        Il n’engendre pas de dégradation de la performance optique de votre objectif. Vous obtenez donc un objectif macro avec le même piqué que votre objectif de base.

–        Peu encombrant.

Inconvénients :

–        Profondeur de champ réduite. Plus la bague sera épaisse, plus il faudra se rapprocher du sujet et ainsi, plus la profondeur de champ sera réduite.

–        Pas toujours facile de savoir quel assemblage de bagues est le bon.

–        Perte de luminosité assez sensible. Un défaut qui peut être compensé avec un appareil ayant une bonne montée en ISO ou par l’utilisation d’un flash macro ou un flash cobra déporté.

–        Le montage et démontage des tubes augmente le  risque de poussière sur le capteur. Il vaut mieux le faire à l’abri du vent et des poussières.

 

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