Bulle de savon

Bulle de savon

125ml de liquide à vaisselle Dawn

125ml de sirop de maïs (j’utilise le clair)

750ml eau chaude

Mélanger et l’aider tiédir

Une journée froide non venteuse

Le glucose du sirop de maïs lui donne une résistance et une élasticité sinon au froid la bulle devient trop craquante et se brise rapidement.

J’utilise la même recette l’été

Double exposition

Une photo de lune et une de paysage, voir en commentaire le tuto. J’aime bien Snapseed disponible sur iOS, endroide et version laptop

Un logiciel ou application de modification. Sur la dernière dispo en jouant avec l’opacité doit la lune soit le paysage sera plus ou moins opaque. On pourrait se contenter de cela ou aller plus loin

En suivant cette méthode vous faite apparaître la lune aussi voir que le paysage. Snapseed a un guide complet qui peut être consulté

Amusez-vous!

Light painting

Selon Wikipedia le light painting est Le light painting est une technique visuelle de prise de vue photographique basée sur la captation de la lumière, peu importe sa forme et son intensité, sur un capteur optique ou numérique. Cela permet de fixer la lumière dans un état temporel et d’espace. Cette technique consiste à modeler la lumière pour créer des compositions selon l’envie et la volonté du lightpainteur.

Assez simple il vous faut d’abord,

On attend qu’il fasse noir. On choisit une pause lente, question de bien voir les mouvements faits avec le feu. On choisit une petite ouverture (on se souvient, petite ouverture, grand chiffre). Comme les feux génèrent beaucoup de lumières, on n’a pas besoin d’ouvrir plus l’objectif. Il est possible également d’utiliser des bâtons lumineux ( ceux qu’on plie et qu’on fait craquer pour que le liquide illumine), comme la luminosité est moindre, il faudra ouvrir plus la lentille (on se souvient, petit chiffre, plus grande ouverture égale plus de lumière). On voit sur ma photo que j’avais des lumières dans les arbres autour, donc la photo n’est pas complètement noire. J’aurais dû réduire plus mon ouverture. Bon ensuite il est possible de corriger en post traitement, mais toujours mieux de bien faire du premier coup.

Rotule pour trépied ou monopode

Dans le dernier article, je vous parlais des plateaux (plates) et des attaches (clamps). Maintenant, pour rendre l’installation de votre appareil photo fluide, il est nécessaire d’avoir une tête de trépied versatile. Dans d’autres articles,  je traitais de trépieds économiques qui présentent uniquement une tête orientable vers le bas ou le haut. À l’usage,  vous allez probablement souhaiter un peu plus de souplesse.

Il existe des têtes orientables sur 3 axes : horizontal, vertical et latérale. Ce type de têtes est généralement doté d’un bras qui  contrôle votre appareil photo en le bloquant dans l’axe souhaité, il suffit de visser le bras pour assurer la position. Cette tête est facile à utiliser. Elle est moins rapide, plus encombrante, mais certainement plus précise. Ce type de têtes est tout indiqué pour traiter des sujets fixes, comme dans la photographie d’art, le paysage, l’architecture, la pose longue, le portrait, la  nature morte en studio, la macrophotographie ou l’astrophotographie.

Il existe également la « rotule ball ». C’est une tête qui fonctionne sur billes et qui glisse jusqu’à souhaité lorsqu’on déverrouille le système de contrôle. Ce type de têtes est muni d’une encoche sur le côté pour permettre de basculer complètement l’appareil photo et ainsi passer rapidement d’un plan vertical à un plan horizontal. Elle possède également une petite manette pour barrer le tout bien en place. Son faible encombrement et sa facilité d’utilisation sont très intéressants. En général, elles ont deux molettes : une pour débloquer le mouvement panoramique à 360° et une autre qui débloque les mouvements rotatifs.  Il faut s’en servir avec douceur et surtout bien tenir la caméra pour ne pas qu’elle bascule. La rotule est idéale  en photos animalières, sportives et aussi  macro. Pour ma part, la rotule est la tête que j’utilise le plus souvent.

Il existe également une tête pendulaire, aussi appelée  gimballe, souvent utilisée avec un zoom et pour photographier les animaux et les oiseaux. J’ai déjà présenté un texte sur cette tête, vous pouvez lire le texte ici. Même si vous pouvez l’utiliser dans d’autre contexte, cette tête est surtout dédiée à la photo animalière, ou quand le sujet est en mouvement. La gimballe est  encombrante et massive mais très efficace avec de lourds téléobjectifs. Pour maximiser son utilisation il est intéressant  de trouver le point d’équilibre de chaque lentille pour éviter les basculements avant et arrière. La fluidité de cette tête permet de suivre le mouvement et de capter le sujet  en pleine action. Son désavantage est son prix et son poids. Même si elle n’est pas spécifiquement conçue pour les prises de vues fixes,  la gimballe fait un très bon travail lorsque bloquée. Donc, pour un photographe qui ne veut pas multiplier les têtes elle représente un bon choix.

Il existe également des têtes panoramiques qui ne permettent pas de faire basculer de haut en bas votre appareil, mais qui font une rotation latérale sur 360°. Ces têtes spécialisées  sont souvent dotées d’un minuteur, une façon sûre de planifier le temps de rotation. Comme son nom l’indique, la tête panoramique sert à faire un assemblage de clichés de scènes intérieures, de paysages, voire même du ciel!

Bref des têtes à en perdre la tête…

Plate, Clamp, Ball (termes anglais)

Souvent dans la langue de Shakespeare on se perd dans tous ces noms pour l’équipement photo.

Si vous êtes rendu à acheter un trépied on vous demandera quelle sorte de rotule (ball) vous désirez, quel plateau quick release vous intéresse, houlà! Vous qui pensiez juste acheter un trépied. Bon on va démystifier ça un peu.

Les trépieds de bas de gamme peuvent avoir un système sommaire pour y installer votre appareil. Si vous possédez un appareil de qualité avec des objectifs plus onéreux vous allez devoir chercher un trépied pouvant supporter le poids de votre appareil couplé à son objectif. Lors de l’achat d’un trépied ou d’un monopode, vous constaterez que ceux-ci sont pourvus de fixation des plus basiques, c’est à dire 3 pieds une vis au milieu ou avec un kit prêt à l’utilisation. Ces fixations  ne vous permettent pas beaucoup de flexibilité. Il faut donc minimalement avoir sur la caméra un plateau (plate) et sur le trépied un système d’attache (clamps). On vous parlera d’un système quick release, c’est-à-dire un plateau qui se détache du support en un clin d’œil. Sur le marché on retrouve principalement deux types de système,  l’Arca-Swiss Quick Release System et le RC2. Des systèmes qui se déclinent sous d’autres appellations selon le fabricant.

Arca-Swiss ou RC2?

Le RC2 est le modèle propre à la bannière Manfrotto. Le plateau n’est pas plat, un côté est décalé par rapport à l’autre et est biseauté dans un sens et dans l’autre. Il y a également une encoche, il faut donc l’installer dans le bon sens. L’attache quant à elle possède une petite manette qui permet le retrait rapide de la caméra de son support, en un coup de pouce! Vraiment simple et rapide. J’avais ce système au début.

L’Arca-Swiss quant à lui possède un plateau plat avec des bords biseautés et une protubérance sur le devant et  l’arrière. L’attache possède un pas de vis qui permet d’écarter les bords et de les joindre pour enserrer les bords biseautés. Avec ce système, si la vis est mal serrée La protubérance empêche le plateau de glisser. Votre appareil sera ainsi protégé d’une chute accidentelle. Le système de vis demande un peu plus de manipulation que la manette mais offre une double protection. Cette caractéristique si précieuse pour nos précieux objets en fait un choix prisé par les photographes.

Vous pouvez utiliser un système ou l’autre selon votre préférence, suffit de vous assurer que le plateau et l’attache soient compatibles, car il est impossible de mettre  une attache Arca-Swiss sur un plateau RC2 et vice versa. Pour mes propres besoins j’ai opté pour le système Arca-Swiss. J’utilise une veste de type Cotton Carrier et ce que je ne voulais surtout pas c’est perdre mon temps à changer de plateau. Donc j’avais besoin d’un plateau assez long pour être couplé à un zoom et possédant également la capacité d’y mettre le bouton qui s’insère dans la veste. Le meilleur plateau que j’ai trouvé était du type Arca-Swiss.

Bon cela dit, un simple plateau (plate) et une attache (clamps) à part,  vous permettent de joindre la caméra au pied. Le manque de mobilité de cette fixation peut être compensé par l’ajout d’une rotule. Si on veut des mouvements fluides de droite à gauche et de haut en bas il est donc souhaitable d’avoir entre le pied et l’attache une rotule (Ball). Mais ça…c’est une autre histoire à lire dans un prochain article. 

La photographie en voyage

Il y a une différence entre faire un voyage de photographie et seulement vouloir faire quelques belles photos de voyage. Mais dans les deux cas le facteur poids est important.

En voyage c’est connu on marche, on marche beaucoup même. Avez-vous le goût de trimballer un lourd matériel. Je l’ai expérimenté dernièrement et comme plusieurs d’entre vous le choix fût difficile.

Idéalement je vous suggère de mettre la main sur un bon objectif polyvalent. Comme propriétaire de produits Canon je pense immédiatement au 24-105mm IS USM,  surtout la version 2, qui offre une ouverture fixe de f.4. Donc, bonne luminosité pour photo en basse lumière ou de nuit. L’ancienne version est également très bonne. Nikon offre pour sa part un objectif 24-70mm f\2.8 ED ou encore un 24-120mm f\4G ED VR on peut également en trouver dans les autres marques.

Ces objectifs offrent une bonne polyvalence et remplacent facilement un objectif fixe. La marge de manœuvre de ces lentilles vous permet  de faire autant du paysage, du street, des portraits, un peu de zoom si on est plus loin.  Oubliez ça si vous voulez photographier les oiseaux ou les gazelles! Si c’est le but, je suggère d’avoir un bon zoom, au moins 300mm, et là vous allez augmenter le poids de votre sac. Pas simple!

Il faut aussi pouvoir transporter ce matériel tout en le protégeant. En voyage, avoir de la place dans son sac pour une veste anti-pluie, ou un rechange est aussi très pratique, je suggère donc l’achat d’un sac à dos de photo qui le permet. Encore mieux, je vous conseille l’utilisation d’un sac à dos couplé avec un support qu’on peut clipper sur son sac de type peak

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est peak-design-capture-camera-clip-v3-silver-cp-s-3-627-e1563315932377.jpg

design. Vous aurez ainsi la camera à porter de main.

Faut-il avoir un trépied? Ça peut être utile pour des poses lentes ou des poses de nuit en faible condition d’éclairage.  C’est assez personnel comme choix. Si vous faites  plus de la ville à mon avis vous pouvez vous en passer, quitte à trouver dans le décor une façon d’appuyer la caméra pour assurer sa stabilité. Par contre, si vous pensez avoir le temps de regarder le soleil se lever  choisissez quelque chose de léger et suffisamment solide pour soutenir votre équipement.

Surtout, gardez du temps pour simplement admirer avec vos yeux la magie du spectacle. Les photos seront les liens entre vos souvenirs. Des étincelles qui éveilleront la mémoire de vos autres sens. Bon voyage!

Exposition multiple

7DE2F753-0E14-4DC3-8601-D628ABB7638D

Grâce à la technologie numérique des appareils photo actuels, les possibilités d’être créatif sont multipliées par dix, cent, voire mille! Aujourd’hui, je vais aborder le sujet de l’exposition multiple. Cela se produit quand on fait une superposition de deux images ou plus sur la même photographie. Jadis, quand j’étais plus jeune et que les appareils n’avaient pas encore fusionné avec le numérique, on superposait en débloquant le rouleau de pellicule. On pouvait retenir le mécanisme de rembobinage tout en rendant l’armement possible et cela nous permettait de prendre une seconde photo par-dessus la première. Bon, on pouvait toujours remettre le même film une seconde fois, mais il devenait plus difficile de contrôler l’effet. Un peu artisanale et compliquée comme méthode.

Heureusement, de nos jours la plupart des logiciels ou des applications de traitement de l’image permettent de faire cette manœuvre sans trop d’effort. Encore mieux, si vous fouillez correctement dans le menu de votre appareil il y a de fortes chances que la FDFFC5D0-8A04-4583-9E17-EE7DA75AD83Afonction s’y trouve déjà. C’est beau le progrès quand même, bien sûr il faut un peu de détermination et de la patience.

J’avoue qu’on s’y perd parfois et ce n’est pas toujours facile d’explorer les menus de nos chères caméras. Mais franchement, donnez-vous la peine d’explorer le menu et c’est certain que vous y ferez des découvertes stupéfiantes. Ces machines gagnent à être connues!

Vous voilà donc en quête du mode exposition multiple. Le manuel de l’utilisateur peut vous aider à trouver cette fonction, à la condition de consulter la version complète et détaillée du guide et pas seulement le manuel de base. Si vous ne disposez pas de la version détaillée, faites une recherche sur internet pour mettre la main dessus. Pour ma part, je préfère, et de loin, la version électronique. Les recherches y sont plus rapides que sur le manuel papier.

Sans trop entrer dans les détails techniques, retenez cette notion de base : ce qui est foncé sur un cliché sera comblé par les motifs du cliché suivant. Si vous avez photographié une silhouette en contre-jour par exemple, c’est la silhouette qui sera comblée par le sujet du cliché suivant. Il est également possible de faire un montage en utilisant une image, comme une paire de bottes de randonnées, et plus tard de la jumeler à un feu de camp.

Vous pouvez aussi cloner un sujet et le présenter dans des positions différentes, tout ça sur le même cliché. Il faut parfois jouer un peu avec l’exposition, le contraste, la densité, c’est normal, la caméra ne fait pas tout. Commencer par deux, puis augmenter le défi à 3, 5, 7, 9 images. Persévérez, il faut tester et répéter encore et encore. Le plaisir croît avec l’usage et s’amuser c’est aussi ça la photographie.

6E2DECD3-7F81-498F-977C-4F4BAE42FCF7